Khoresh

Nos khoresh, les ragoûts iraniens, tiennent sur une durée ou sur un ingrédient revenu à part. Le ghormeh sabzi, que beaucoup d’Iraniens désignent comme le plat national, demande vingt minutes à faire revenir les herbes. Pas cinq. Le fesenjan demande deux heures avant que les noix rendent leur huile et que la sauce vire au brun foncé. Dans le khoresh-e karafs, le céleri revient à part, sinon il se défait. Dans le khoresh-e loobia sabz, les haricots passent par la poêle avant d’entrer dans le ragoût. Le khoresh-e havij se joue sur le sucre, celui qu’on n’ajoute pas. Dans le khoresh gheimeh, les frites se posent à l’assiette, jamais dans la casserole.Fesenjan, le ragoût aux noix et à la grenadeGhormeh sabzi, le ragoût aux herbesKhoresh-e havij, le ragoût aux carottesKhoresh-e karafs, le ragoût au céleriKhoresh-e loobia sabz, le ragoût aux haricots vertsKhoresh gheimeh, le plat aux pois cassés